France: deux personnes mises en examen dans l’affaire du casse du Louvre
Deux personnes sur les cinq interpellées mercredi 29 octobre dans l’enquête sur le casse du Louvre ont été mises en examen ce samedi 1er novembre, tandis que trois ont été remises en liberté.
Sur les cinq personnes liées au cambriolage du Musée du Louvre interpellées mercredi 29 octobre, seules deux sont mises en examen : une femme de 38 ans pour complicité de vol en bande organisée et association de malfaiteurs en vue d’un crime. Cette habitante de La Courneuve (en banlieue parisienne) était en pleurs, à l’issue de son audience devant une juge des libertés du tribunal de Paris, disant avoir « peur » pour « ses enfants » et pour elle. Lors du prononcé de la décision, la magistrate a évoqué un « ADN de transfert », qui pourrait être le fruit d’une contamination indirecte. Elle a notamment motivé l’incarcération en raison d’un « risque de concertation » et « le trouble à l’ordre public ».
L’un de ses avocats, cité par l’AFP, précise d’ailleurs qu’elle conteste son implication. Elle est placée ce soir en détention provisoire. L’autre personne mise en examen est un homme, qui pourrait avoir conduit la moto qui a permis aux braqueurs de fuir après avoir dérobé les bijoux. Les trois autres suspects ont été remis en liberté sans poursuites. Ils pouvaient « éventuellement nous renseigner sur le déroulement du vol », selon Laure Beccuau, la procureure de la République de Paris.

