«Il s’agit de la plus grande opération de licenciement de l’histoire» : des américains se font licencier pour avoir célébré le meurtre de Charlie Kirk
Depuis le meurtre de Charlie Kirk lors d’un meeting, les réseaux sociaux sont devenus le théâtre d’un débat : certains pleurent sa perte, d’autres se réjouissent du décès du militant conservateur. Désormais, les entreprises s’en mêlent et décident de licencier les employés ayant soutenu le meurtre de ce proche de Donald Trump.Une prise de position délicate. Depuis l’assassinat de l’influenceur pro-Trump, Charlie Kirk, ce mercredi, des personnes du monde entier réagissent aux vidéos : certaines accusent, d’autres soutiennent ou célèbrent. Cette dernière catégorie sème la confusion, et de nombreuses personnalités conservatrices américaines dénoncent cette prise de position.Ainsi, en réponse à de nombreux messages qu’ils jugent déplacés, plusieurs figures du camp conservateur œuvrent à sanctionner toutes les personnes se réjouissant de la mort de l’homme de 31 ans. Pour ce faire, une influenceuse MAGA (Make America Great Again), une sénatrice et un site internet ont mis en lumière ces messages, mais surtout leurs auteurs. En conséquence, certaines entreprises ont décidé de licencier des employés ayant posté ce genre de contenu sur les réseaux sociaux.Un site créé à des fins «d’éducation politique»Depuis quelques jours, un site internet : «Expose Charlie’s Murderers», dont le domaine a été enregistré anonymement, a vu le jour. Il recense et identifie toutes les personnes ayant publié un message hostile à l’égard de Charlie Kirk. Bien que le site affirme ne pas être un site de «doxxing» (c’est-à-dire qu’il n’aurait pas pour but de diffuser ou de rechercher des informations personnelles), il énumère pourtant des milliers de messages ainsi que leurs auteurs.Localisation, employeur, compte Instagram ou même adresse e-mail : la dénonciation de plus de 30.000 personnes alimente ce site. Pourtant, sur ce dernier, il est indiqué qu’il s’agit d’«un agrégateur légal de données accessibles au public», créé à des fins «d’éducation politique».L’objectif est simple : «Il s’agit de la plus grande opération de licenciement de l’histoire», est-il écrit. Même si la grande majorité des personnes recensées ne sont ni activistes, ni violentes, ni suivies par des centaines d’abonnés, le site ne les épargne pas.L’influenceuse MAGA Laura Loomer a pris la parole sur X, mercredi soir, quelques heures après la fusillade : «Je vais passer ma nuit à rendre célèbres tous ceux que je trouve en ligne en train de célébrer sa mort. Alors, préparez-vous à voir vos futures aspirations professionnelles ruinées si vous êtes assez malades pour célébrer son décès».

