Entre Ngor et Keur Massar : 93 migrants clandestins et 93 kg de cocaïne interceptés
Après l’arrestation par les éléments de la brigade de recherches de keur Massar d’un trafiquant de drogue dure avec 93 kg de cocaïne, c’est autour de leurs collègues de Ngor de barrer le chemin de la migration clandestines à 93 candidats en partance pour l’Europe
En exécution du plan de lutte contre l’émigration irrégulière, la Brigade de Proximité de Ngor, appuyée par deux (02) pelotons du 9ème Escadron de la Légion de Gendarmerie d’intervention (LGI) a procédé, à l’interpellation de quatre vingt treize (93) candidats à l’émigration irrégulière sur la plage du Club Med sise aux Almadies.bla gendarmerie qui donne l’information informe que c’est » suite à l’exploitation d’un renseignement faisant état de la présence d’une pirogue transportant des migrants à la plage précitée, un transport à été effectué sur les lieux indiqués appuyés par le 9ème Escadron de la Légion de Gendarmerie d’intervention (LGI). La dite embarcation a été trouvée sur les lieux avec à son bord, des candidats à l’émigration irrégulière. Ces derniers, pris au dépourvu, se sont dispersés dans l’enceinte de l’hôtel pour tenter d’échapper aux forces de l’ordre. Du fait de la promptitude de la réaction, quatre-vingt treize (93) migrants ont été interpellés ».
Les candidats arrêtés dans l’enceinte du Cub Med aux Almadies
»L’enquête a révélé que la pirogue a quitté la Gambie pour aller vers l’Espagne dans la nuit du 09 juin 2026 aux environs de 23 heures.
Les quatre (04) convoyeurs ont navigué à vue pendant près de 36 heures avant de dévier de leur trajectoire et d’échouer sur la plage de l’hôtel Club Med, sise aux Almadies », souligne la gendarmerie qui feit savoir que »les convoyeurs ainsi que quelques candidats à l’émigration irrégulière ont réussi à s’enfuir avant l’arrivée des gendarmes. Les personnes interpellées ont affirmé avoir versé la somme de cinq cent mille (500.000) francs CFA chacune pour rejoindre l’Espagne. »
Leurs nationalités sont ainsi réparties :
• Malienne (47)
• Gambienne (25)
• Senegalaise (14)
• Ivoirienne (05)
• Guinéenne (02)
Matériel saisi :
• Une (01) pirogue dont la valeur est estimée à sept millions (7.000.000) de francs CFA.
Un trafiquant arrêté avec 93 kg de cocaïne
Dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants, renseigne la même source de la gendarmerie »la Brigade de Recherches de Keur Massar a procédé, le 11 juin 2026, à la garde à vue d’un individu de nationalité sénégalaise pour association de malfaiteurs et trafic international de cocaïne ». Les services du Colonel Ibrahima Ndiaye d’ajouter
»suite à l’exploitation d’un renseignement faisant état de la présence de plaquettes supposées être de la cocaïne dans un véhicule en réparation dans un garage mecanique, une équipe d’enquêteurs a été déployée sur les lieux indiqués pour surveillance et observation »
Après une fouille minutieuse, »il a été découvert à bord du dit véhicule quatre-vingt douze (92) plaquettes de substance supposée être de la cocaïne et pesant chacune un (01) kilogramme »,poursuivent-ils , faisant remarquer que c’est »grâce à l’exploitation des documents trouvés à bord du véhicule, le conducteur a pu être formellement identifié et appréhendé au quartier Médina à Dakar »
Lors de son interrogatoire, nous apprend t’on »le mis en cause a reconnu avoir convoyé de la drogue depuis le Mali à plus de quatre (04) reprises pour le compte d’un ressortissant sénégalais moyennant une rémunération de cent cinquante mille (150.000) francs cfa par voyage. Il a précisé que son commanditaire était présentement détenu à la maison d’arrêt et de correction de Rebeuss pour des faits similaires ».
Dans la continuité de l’enquête, un échantillon du produit trouvé dans le véhicule a été transmis au Centre National d’Identification Criminelle de la Gendarmerie (CNIC) aux fins d’analyse.
L’opération a permis l’arrestation d’un individu de nationalité sénégalaise et la saisie de :
• un (01) véhicule de marque wolkswagen de couleur blanche
• et quatre vingt douze 92) kilogrammes de cocaïne.
L’enquête se poursuit.

