CRIME ATROCE À WARANG: Une élève de CE2 découverte dans un champ violée et égorgée
Le village de Warang, dans le département de Mbour, est plongé dans la consternation après la découverte macabre du corps sans vie de la petite Marie Diouf, élève en classe de CE2.
La petite Marie Diouf, portée disparue depuis lundi, a été retrouvée morte dans des circonstances particulièrement atroces à quelques mètres seulement de son domicile familial, à Warang. Une enquête a été ouverte par la Gendarmerie nationale afin de faire toute la lumière sur ce drame qui suscite une vive émotion au sein de la population.
Selon des informations rapportées par la RFM, tout a commencé lorsque la mère de l’enfant avait demandé à sa fille de se rendre chez un boutiquier du quartier pour effectuer quelques achats. Mais plusieurs heures après son départ, la fillette n’était toujours pas rentrée à la maison. Déjà fragilisée par le décès récent de son époux survenu il y a seulement quatre mois, la mère de famille s’est rapidement inquiétée. Elle s’est alors rendue auprès du commerçant qui lui aurait expliqué que l’enfant avait quitté sa boutique depuis longtemps.
Face à cette disparition jugée inquiétante, les habitants du village se sont immédiatement mobilisés pour participer aux recherches. Pendant plusieurs heures, proches, voisins et jeunes du quartier ont sillonné les alentours dans l’espoir de retrouver l’enfant saine et sauve. Mais les recherches ont viré au cauchemar.
Le corps sans vie de la petite Marie Diouf a finalement été découvert dans la chambre d’un bâtiment situé au milieu d’un champ de manguiers, non loin de la maison familiale. Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la victime aurait subi des violences sexuelles avant d’être tuée par égorgement. Son corps aurait ensuite été dissimulé dans un trou recouvert de briques, dans une tentative manifeste de cacher le crime.
La découverte du corps a provoqué une onde de choc dans le village de Warang où l’émotion reste extrêmement vive. De nombreux habitants, encore sous le choc, dénoncent un acte d’une barbarie inqualifiable et réclament que toute la lumière soit faite sur cette affaire. Les éléments de la Gendarmerie nationale se sont rendus sur les lieux pour effectuer les premières constatations d’usage. Une enquête a été ouverte afin d’identifier et d’interpeller le ou les auteurs de ce crime particulièrement sordide.
En attendant les résultats des investigations, la tristesse et la colère dominent à Warang, où la population peine encore à comprendre comment un tel drame a pu se produire dans cette localité habituellement paisible.
Mariem DIA

