COUR SUPREME – APRES UN LONG FEUILLETON JUDICIAIRE: Cheikh Oumar Anne gagne son procès face à Pape Alé et Mody Niang
La bataille judiciaire opposant Cheikh Oumar Anne au journaliste Pape Alé Niang et à l’inspecteur de l’enseignement à la retraite Mody Niang a connu son épilogue. Dans un arrêt rendu le 19 février 2026, la Cour suprême du Sénégal a rejeté le pourvoi introduit par les deux requérants, confirmant ainsi la décision de la Cour d’appel de Dakar et consacrant une victoire judiciaire définitive pour l’ancien ministre.
La Cour suprême du Sénégal, siégeant en audience publique ordinaire le 19 février 2026, a tranché définitivement le contentieux opposant Cheikh Oumar Anne au journaliste Pape Alé Niang et à Mody Niang, inspecteur de l’enseignement à la retraite.
Saisie d’un pourvoi formé le 8 mai 2025 par les deux requérants contre un arrêt rendu le 6 mai 2025 par la deuxième chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Dakar, la haute juridiction a examiné les arguments soulevés par la défense.
Au terme de l’examen du dossier, la Cour suprême a rejeté le pourvoi, validant ainsi la décision rendue précédemment par la juridiction d’appel.
Confirmation de la décision de la Cour d’appel
L’arrêt attaqué, numéro 353, avait été rendu par la Cour d’appel de Dakar suite à la plainte de Cheikh Oumar Anne contre Pape A Niang et Mody Niang, pour des faits de diffamations et d’atteinte à l’honneur. En portant l’affaire devant la Cour suprême, Pape Alé Niang et Mody Niang espéraient obtenir l’annulation de cette décision.
Mais la juridiction suprême de l’ordre judiciaire sénégalais n’a pas suivi cette démarche, estimant que les moyens invoqués ne justifiaient pas une remise en cause de l’arrêt contesté. Par conséquent, la décision de la Cour d’appel demeure pleinement valable, mettant ainsi un terme définitif à la procédure.
Avec ce rejet du pourvoi, Cheikh Oumar Anne enregistre une victoire judiciaire définitive dans cette affaire qui l’opposait aux deux plaignants. L’arrêt de la Cour suprême clôt en effet plusieurs années de procédures et conforte l’ancien ministre face à ses détracteurs.
Cette décision marque également la fin d’un feuilleton judiciaire très suivi dans l’opinion publique, notamment en raison de l’implication de figures médiatiques et publiques dans le dossier.
Adama AIDARA

