MORT DE L’AYATOLLAH ALI KHAMENEI : L’IRAN PERD SON GUIDE SUPRÊME
La République islamique d’Iran a confirmé, dans la nuit de samedi à dimanche, la mort de son guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, à l’âge de 86 ans. L’annonce, relayée par la télévision d’État, s’accompagne d’une période de deuil national de 40 jours et de sept jours fériés, alors que le contexte sécuritaire régional demeure explosif.
Les autorités iraniennes n’ont pas précisé les circonstances du décès, mais la disparition intervient au lendemain d’une escalade militaire majeure. Les États-Unis ont annoncé avoir mené des « opérations de combat majeures » contre l’Iran dans le cadre d’une action conjointe avec Israël. En riposte, Téhéran a lancé des frappes visant plusieurs monarchies du Golfe, ravivant les craintes d’un conflit régional de grande ampleur.
Dans ce climat de forte tension, les Gardiens de la révolution ont promis « un châtiment sévère » aux responsables de la mort du guide suprême. Samedi soir, le président américain Donald Trump avait déjà évoqué des « signes » confirmant le décès, tandis que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’était également exprimé en ce sens.
Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, le secrétaire général Antonio Guterres a mis en garde contre une spirale incontrôlable. Il a condamné à la fois les frappes israélo-américaines sur l’Iran et les représailles iraniennes, estimant que l’action militaire risque de déclencher « une série d’événements que personne ne peut contrôler dans la région la plus volatile du monde ».

