INDEMNISER LES ENTREPRISES ( Mamoudou Ibra Kane)
Arrêt ou ralentissement d’activités, ruptures unilatérales de contrats, pertes financières, pertes d’emplois… PLUS DE 300 MILLIARDS DE PERTE RIEN QUE DANS LE BTP. Plus de 500 MILLIARDS de DETTE due par l’Etat aux entreprises.
Le #SecteurPrivé sénégalais doit demander réparation au gouvernement qui doit reconnaître sa faute avec ses décisions hasardeuses et accepter d’INDEMNISER LES ENTREPRISES et par ricochet, LES TRAVAILLEURS.
L’opposition, la société civile et les partenaires techniques et financiers doivent en faire un sujet de préoccupation.
S’agissant de la #justice, il faut souligner pour le déplorer la grave menace sur L’ASSISTANCE JUDICIAIRE, indispensable dans un État de droit (droits de la défense, droit à un procès libre et équitable). Attention, la balance penche dangereusement vers la NON-JUSTICE au Sénégal.
Secteur privé, justice, ménages, et autres secteurs en crise : preuves factuelles que le L’Etat-Pastef est plus dans l’incantation que la prise en charge réelle des préoccupations des populations.
SE RESSAISIR OU DÉMISSIONNER.
Le PLAN DE REDRESSEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL (PRÈS) ne redresse peut-être que les finances publiques avec les dépenses somptuaires des gouvernants, mais pas véritablement l’économie et le social. Le gouvernement est préoccupé par le TOUT IMPÔT avec les projets de loi modifiant le Code général des impôts et la Redevance d’utilisation des télécommunications (RUTEL) qui seront bientôt votés par une Assemblée ‘nationale soumise au desiderata de l’exécutif.
Le PRES est finalement un MOYEN DE PRESSION sur les entreprises et les ménages.

