ACTE CONTRE NATURE ET TRANSMISSION DE VIH A TAMBACOUNDA: 35 personnes interpellées, un homme de tenue cité dans les auditions
Le Commissariat central de Tambacounda a interpellé 35 personnes dans le cadre d’une enquête portant sur des faits présumés qualifiés d’« actes contre nature » et de transmission volontaire du VIH. Selon les éléments transmis, plusieurs suspects ont cité un homme de tenue lors de leurs auditions. Les investigations se poursuivent pour déterminer les responsabilités individuelles et identifier d’éventuelles autres personnes impliquées.
Une enquête menée par les éléments du Commissariat central de Tambacounda a conduit à l’interpellation de 35 personnes aux profils variés. Parmi elles figurent notamment quatre élèves, deux étudiants, deux professeurs de lycée, quatre agents de santé, un opérateur économique, un agent de développement et un tailleur.
Les services enquêteurs soupçonnent l’existence d’un réseau organisé autour de faits qualifiés d’« actes contre nature ». À ce stade, les éléments communiqués ne permettent toutefois pas de préciser le rôle attribué à chacun des suspects ni les circonstances exactes des faits reprochés. Au cours des auditions, plusieurs personnes mises en cause auraient déclaré avoir entretenu des relations sexuelles avec un homme de tenue.
Des informations médicales sensibles évoquées
Les éléments transmis font également état de treize personnes qui auraient été testées positives au VIH parmi les interpellés. Trois d’entre elles bénéficieraient d’un traitement antirétroviral, tandis que les dix autres ne suivraient aucun traitement, selon ces mêmes informations.
Ces données médicales, qui ne sont accompagnées d’aucune confirmation sanitaire dans les éléments disponibles, doivent être traitées avec prudence et dans le respect de la confidentialité. Elles ne permettent pas, à elles seules, d’établir une transmission du virus entre les personnes concernées.
L’ensemble des suspects a été placé en garde à vue dans les locaux de la police. Les investigations se poursuivent sous la supervision des autorités compétentes. Les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence.
Mariemn DIA

