Gala du CREPS 2026 : Une nuit de prestige et de décompression pour les étudiants de Saint-Louis
Après des mois de cours intensifs et d’examens éprouvants, les étudiants ont enfin pu souffler. Le Cercle des Étudiants de Podor à Saint-Louis (CREPS) a organisé, dans la nuit du samedi 11 juillet, un gala mémorable dans la grande salle de l’UFR SEFS. L’événement a tenu toutes ses promesses : la salle affichait complet, refusant du monde, pour une édition 2026 placée sous le signe de l’élégance et de la convivialité.
Dès l’ouverture des festivités, les platines ont chauffé. Les talentueux rappeurs podorois OG Boy Nord et Thiatou Ndar ont enflammé la piste de danse, enchaînant les morceaux avec une maîtrise qui a ravi les mélomanes. Portés par des rythmes entraînants, les étudiants n’ont pas hésité à esquisser des pas de danse endiablés, laissant derrière eux le stress accumulé durant l’année universitaire. Une ambiance bon enfant, faite de rires et de complicité, a régné tout au long de la soirée.
Mais le clou du spectacle restera sans conteste le grand défilé de mode. Dix sept couples soigneusement sélectionnés au sein de la promotion 36 ont défilé sous les projecteurs, rivalisant d’originalité et de charisme. Tenues chic, chorégraphies et prestance étaient au rendez-vous pour décrocher les précieux sésames. À l’issue d’un vote très disputé par le public, la promotion a élu sa Miss et son Mister pour la génération 2026, un moment de grâce qui a suscité une standing ovation.
La soirée n’a pas fait l’impasse sur le volet protocolaire. Plusieurs allocutions ont ponctué la nuit, témoignant de l’importance de cette rencontre dans la vie associative de la faculté. Le président du CREPS, Moussa Diallo, a tenu à saluer l’engagement sans faille de ses camarades et la cohésion exemplaire des étudiants de Podor. Il a été relayé à la tribune par Noumadi Dembelé, président de l’AMEEP, qui a souligné l’importance de telles initiatives pour renforcer les liens entre les différentes filières. Enfin, le parrain de cette édition, Mamadou Haby Ly, a livré un discours inspirant, encourageant la jeunesse à allier le travail acharné aux moments de partage, gage d’un équilibre réussi.
En misant sur cette formule alliant l’utile à l’agréable, le CREPS a relevé un pari audacieux : offrir une bouffée d’oxygène à des étudiants en quête de reconnaissance et de détente. Alors que les lumières de la salle se sont éteintes aux premières lueurs de l’aube, les visages heureux des participants laissaient présager une édition 2026 déjà gravée dans les mémoires. Rendez-vous est pris pour l’année prochaine, avec la promesse d’un spectacle encore plus grandiose.








