Politique

RÉVISION CONSTITUTIONNELLE: Le PDS soutient le Président Bassirou Diomaye Faye

Le Parti démocratique sénégalais (PDS) a exprimé hier sa profonde satisfaction suite à la décision du président de la République, Monsieur Bassirou Diomaye Faye, de soumettre à un référendum populaire après un large débat national les propositions de modification constitutionnelle portées par le Pastef
d’Ousmane Sonko. Le PDS a dénoncé vigoureusement l’agression physique et les violences exercées sur le parlementaire Abdou Mbow par les députés de Pastef.

C’est à travers un communiqué rendu public que le PDS a appellé l’ensemble de ses militants, sympathisants et mouvements de soutien, ainsi que tout le peuple sénégalais, à se mobiliser pour faire barrage à ces réformes et à voter massivement « NON » le jour du scrutin.
Selon le PDS ces tentatives répétées de révision de notre loi fondamentale ne sont dictées que par les intérêts personnels d’Ousmane Sonko. Et elles trahissent selon le parti sa soif de pouvoir et sa haine des institutions républicaines, qui constituent pourtant le socle de notre démocratie et de nos libertés. ´´ Après avoir, en tant que Premier ministre, provoqué une crise économique et financière sans précédent et plongé des millions de Sénégalais dans la précarité et le chômage, Ousmane Sonko cherche désormais à créer une crise institutionnelle majeure ´´, a déclaré le PDS. Il instrumentalisme d’après le PDS aujourd’hui la présidence de l’Assemblée nationale qu’il occupe de manière illégitime et en violation flagrante de la loi électorale dans l’unique but de destituer le président de la République, légitimement élu au suffrage universel. Le Parti démocratique sénégalais a ainsi dénoncé avec la plus grande vigueur ce coup de force contre nos institutions. Il a lancé un appel solennel au peuple sénégalais pour qu’il se dresse en rempart contre cette « atteinte à la sûreté de l’État » et cette véritable tentative de « coup d’État » institutionnel orchestrée par M. Sonko.
Le PDS a demandé également au président de la République et au pouvoir judiciaire de prendre toutes les dispositions nécessaires pour préserver l’ordre constitutionnel, la démocratie, les libertés publiques et la paix civile.

Mame Ndella Faye