Fausse plateforme en ligne : le ministère de l’Urbanisme alerte sur une tentative d’escroquerie
Le ministère de l’Urbanisme, des Collectivités territoriales et de l’Aménagement des territoires met en garde les citoyens contre un faux site internet qui usurpe son identité et propose des services administratifs frauduleux.
Le département invite le public à ne communiquer aucune donnée personnelle et à n’effectuer aucun paiement sur cette plateforme.
Une plateforme qui usurpe l’identité du ministère
Dans un communiqué publié ce jeudi 10 septembre 2026, le ministère signale la circulation sur les réseaux sociaux, notamment Facebook et WhatsApp, d’un lien présenté comme une plateforme officielle de ses services.
Selon le département, ce site utilise frauduleusement son nom, son image et son autorité pour inciter les citoyens à effectuer des « réservations » ou des inscriptions administratives présentées comme des démarches officielles.
Le ministère dément formellement tout lien avec cette plateforme, qu’il qualifie de tentative d’arnaque, d’escroquerie et de phishing.
Aucun formulaire ni paiement
Face à cette situation, le ministère appelle les citoyens à la plus grande vigilance. Il leur recommande de ne pas cliquer sur le lien concerné, de ne remplir aucun formulaire et de ne procéder à aucun versement d’argent via cette plateforme.
Le département rappelle ainsi que toute démarche effectuée sur ce faux site peut exposer les usagers à des risques liés à la collecte frauduleuse de leurs données personnelles et à d’éventuelles pertes financières.
Les autorités compétentes saisies
Le ministère indique avoir déjà saisi les autorités compétentes en matière de cybercriminalité ainsi que les organes de régulation. L’objectif est de procéder au démantèlement du dispositif frauduleux, d’identifier ses auteurs et d’engager, le cas échéant, les poursuites prévues par les lois et règlements en vigueur.
Le département invite par ailleurs toute personne ayant été approchée ou victime de cette plateforme à se rapprocher, dans les meilleurs délais, des services de police ou de gendarmerie les plus proches pour signaler les faits.
Le ministère réaffirme enfin sa volonté de protéger les usagers des services publics contre les différentes formes d’escroquerie en ligne.

