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« L’attitude dangereusement désinvolte du Royaume-Uni vis-à-vis des Afghans »

À la Une de la presse, ce mercredi 16 juillet, les réactions aux 43 milliards d’euros d’économies annoncés par François Bayrou sur le budget 2026. Le tollé au Royaume-Uni, après les révélations, hier, du ministre de la Défense sur une fuite massive, en 2022, de données concernant près d’un millier d’Afghans ayant travaillé pour le gouvernement britannique et leurs familles. Et des nouvelles du Tour de France.

peuple aux mains des Taliban, deux décennies plus tard ». « En 2001, rappelle le journal, les États-Unis et leurs alliés ont présenté une guerre de vengeance après les attentats du 11-Septembre comme une mission morale pour protéger les droits des femmes et construire la démocratie », « mais ni les États-Unis ni leurs alliés ne semblent avoir sérieusement réfléchi à la sécurité des Afghans, dont le travail sur [ces] questions, a été essentiel à cette mission ». The Times, lui, est vent debout contre la décision du gouvernement conservateur de Rishi Sunak, alors au pouvoir, de demander en septembre 2023 à la Haute cour de justice une ordonnance pour empêcher la diffusion de toute information autour de cette fuite. Cette « super injonction », finalement levée hier, est la plus longue de ce type. Le journal fustige une mesure « sans précédent pour dissimuler une erreur militaire accablante ».On revient de ce côté-ci de la Manche, où le Tour de France se poursuit, après un jour de repos. La Dépêche du Midi annonce le passage, aujourd’hui, de la 11e étape, par Toulouse et sa région, où les coureurs ont profité de leur jour de relâche, hier, pour vadrouiller dans la ville rose. L’heure est venue de se remettre en selle et d’après L’Equipe, le Tour va « changer de braquet », « car la boucle autour de la Garonne, émaillée de bosses dans le final, s’annonce piégeuse avant trois jours sans répit dans les Pyrénées ». Ben Healy pourra-t-il garder son maillot jaune jusqu’au chrono ? Qu’est-ce-que Visma peut faire de plus ? Doit-on s’attendre à de gros écarts sur le chrono ? L’Equipe vous dit tout.Pour tout savoir sur la pause pipi des coureurs, consultez Le Parisien/Aujourd’hui en France, qui raconte que « c’est tout un art ». Le journal revient sur une vidéo publiée il y a quelques jours par l’ancien cycliste belge Thomas de Gendt et qui a fait le « buzz » sur Twitter/X. On y voit aperçoit une bonne moitié du peloton en rang d’oignons en train de soulager leur vessie le long d’un champ, lors de la première étape dans le Nord. Une séquence aussi intime qu’interminable. Le journal explique que s’il est « exceptionnel de découvrir autant de cyclistes totalement synchro en matière d’envie pressante, il est fréquent que la pause pipi soit collective quelques minutes après le départ », notamment parce que les coureurs boivent beaucoup avant de remonter en selle. Et quand le rythme est soutenu et qu’aucun « stop » collectif ne se profile, il arrive que les coureurs en selle, dans un numéro d’équilibriste soliste, « s’allègent discrètement en tentant de défier les vents contraires », voire quand ils ne peuvent pas freiner, « urinent carrément dans leurs cuissards ». À la fin de l’étape, une envie pressante peut enfin être la bienvenue « si le coureur doit aller au contrôle antidopage », selon un membre d’une équipe française.Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.