Fioles de mercure, chat dans le frigo : mystérieux empoisonnement d’une entrepreneure à Paris

INFO LE PARISIEN. Le 19 janvier, une femme de 46 ans est morte à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris. Les analyses ont révélé un fort taux de mercure dans son organisme. Un suspect, son ex-compagnon, a été placé en garde à vue mardi par la brigade criminelle.A-t-on voulu faire mourir Catherine à petit feu ? Quel serait le mobile de cet assassinat au mode opératoire un brin suranné ? Voilà des questions qui agitent les policiers de la brigade criminelle de Paris depuis la mystérieuse mort d’une entrepreneure de 46 ans domiciliée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale. Saisis dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « empoisonnement avec préméditation », les enquêteurs ont, selon nos informations, placé en garde à vue mardi 24 janvier un suspect, ex-compagnon de la victime. Inconnu de la justice, cet homme de 50 ans pourrait avoir supprimé la quadragénaire… à l’aide de mercure.