Paris : le cambrioleur du bar à vin se suicide sous les yeux des policiers

L’homme s’est tiré un balle dans la tête, durant la nuit de jeudi à vendredi, lorsqu’il a vu les policiers s’approcher de lui. Il venait de cambrioler un bar dans le centre de la capitale.

Un cambrioleur de 35 ans s’est suicidé durant la nuit de jeudi à vendredi à Paris (VIe) après avoir été surpris par la police. Il est 4 heures du matin dans la rue du Cherche-Midi, lorsque les fonctionnaires sont appelés pour un vol par effraction dans un bar à vin. Arrivés dans la rue, ils repèrent un suspect. « C’était un homme, âgé d’une trentaine d’années et sa tenue vestimentaire correspondait à celle signalée par un témoin », explique une source proche de l’affaire. Les policiers garent alors leur voiture un peu plus loin dans la rue et s’approchent à pied du malfaiteur. « L’un des fonctionnaires a remarqué que cet individu avait de nombreux outils accrochés à sa ceinture mais aussi une machette et un pistolet ».

Les policiers sortent leurs armes

Les membres des deux équipages présents sortent alors leurs armes alors que le voleur présumé les braque avec son pistolet qu’il balaye de droite à gauche dans leur direction. Les forces de l’ordre tentent de le raisonner mais il se met à crier. « Je suis un voyageur, je veux mourir », lâche-t-il avant d’ouvrir le feu une première fois vers sa propre tête. Défavorablement connu des services de police, le désespéré se rate mais, déterminé, il se tire dessus à nouveau et décède sur le coup.

Durant l’été, les commerces franciliens sont particulièrement visés par les cambrioleurs qui forcent les rideaux de fer avant de fouiller les lieux. Jeudi un Roumain, âgé de 20 ans, a été condamné par le tribunal correctionnel de Paris à une peine de six mois de prison ferme avec mandat de dépôt pour avoir cambriolé le 10 août et le 16 juillet un bar et un restaurant dans le XIIIe arrondissement. Trahi par ses empreintes et de la vidéo, il a avoué les derniers faits arguant du fait qu’il avait besoin d’argent pour aider sa mère. Il avait une mention sur son casier judiciaire et était connu de la police sous six alias différents. Ce jeune homme venait de revenir en France après avoir été expulsé en Roumanie et il était sous le coup d’une interdiction de paraître en Île-de-France…

Toutinfo.net avec leparisien