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UNVERSITÉ DE MATAM : Le démarrage des activités pédagogiques prévu en octobre 2024

À la place des facultés, il est prévu la création de 5 écoles à l’Université Souleymane Niang de Matam, placée sous la tutelle de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Le comité scientifique a proposé au terme d’un Comité régional de développement, le démarrage des activités pédagogiques en octobre 2024. 

La préfiguration de l’Université de Souleymane Niang de Matam a été définie au cours d’un Comité régional de développement (CRD) tenu hier. Au terme des activités de ce CRD, il est retenu pour cette université, la création de 5 écoles en lieu et place de facultés. Il s’agit d’une école en agro-bio-science, pastoralisme, alimentation durable, sciences de la santé, Tourisme, artisanat, architecture et urbanisme. Mais aussi en sciences sociales et humaines et en sciences et intelligence artificielle. Il est aussi prévu pour cette université qui porte le nom d’un ancien recteur de l’Ucad, un campus multi-sites. La démarche consiste à recruter 1000 jeunes bacheliers dans la première année et progressivement atteindre des effectifs maitrisables de 30 000 étudiants en 10 ans. C’est l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar qui assure la tutelle académique de cette université du Nord dont le démarrage des activités pédagogiques est prévu en octobre 2024. Le Pr Ahmadou Aly Mbaye, recteur de l’Ucad a mis à profit ce CRD, pour partager les propositions du comité́ scientifique. ‘’Nous voulons un mélange des traditions facultaires et des écoles de génie. Ça veut dire qu’il faut que les apprenants puissent sortir à chaque étape, chercher de l’expérience et revenir au besoin. Les études montrent que les étudiants qui gagnent de l’expérience pratiquent avant de revenir, sont toujours plus mûrs et plus performants que ceux qui terminent le cursus’’, a expliqué, dans un communiqué, le Recteur qui a conduit l’équipe de l’Ucad qui a séjourné à̀ Matam les 27 et 28 octobre derniers. D’après la note, l’université́ de Matam va reposer sur deux piliers à savoir, la valorisation des savoirs locaux et la valorisation des compétences locales. C’est dans ce cadre d’ailleurs qu’une exposition a été organisée par l’Ifan au centre culturel régional pour vulgariser entre autres les écrits des dignitaires religieux de la localité. 

L’info