Toutinfo Bréves

PROMOITION DE L’HOMOSEXUALITE : La débauche jusque dans les sujets d’examen

  • mbay thiamdoum
  • mai 29, 2021
  • Commentaires fermés sur PROMOITION DE L’HOMOSEXUALITE : La débauche jusque dans les sujets d’examen

Les défenseurs et autres lobbys homosexuels ont dû manœuvrer de fort belle manière pour que le sujet d’anglais des examens blancs porte essentiellement sur l’homosexualité. Un gay qui justifie son choix et qui en appelle à la tolérance.

On n’a pas encore fini de revendiquer la criminalisation de l’homosexualité au Sénégal, que le sujet s’introduit jusque dans nos écoles. Réponse du berger à la bergère ou simple signal fort, l’épreuve preuve des examens blancs 2020/2021 porte essentiellement sur l’homosexualité. Dans le document détenu par l’Info, il est fait état d’un jeune homosexuel qui écrit à ses parents pour leur annoncer la nouvelle, et pour leur convaincre du bienfondé de sa décision. ‘’Je suis désolé que cela m’ait pris si longtemps à écrire. Chaque fois que j’essaye de t’écrire toi et papa, je me rends compte que je ne dis pas les choses qui sont dans mon cœur. Ce serait bien, si je t’aimais moins que moi, mais tu restes ma mère et je suis toujours ton enfant. J’ai des amis qui pensent que je suis stupide d’écrire cette lettre. J’espère qu’ils ont tort. J’espère que leurs doutes reposent sur des parents qui les aimaient et leur faisaient moins confiance que le mien. Je n’aurais pas écrit, je suppose, si vous ne m’aviez pas parlé de votre implication dans la campagne ‘’Save Our Children’’. Cela, plus que tout, indiquait clairement que ma responsabilité était de vous dire la vérité, que votre propre enfant est homosexuel’’, amorce la lettre. 

Le jeune homme, dans sa missive dit s’être désolé, non pas pour ce qu’il est, mais le sentiment qui doit habiter ses parents. ‘’Je sais quel est ce sentiment car je l’ai ressenti pendant la majeure partie de ma vie. La répulsion, la honte, l’incrédulité, le rejet par peur de quelque chose que je savais, même enfant, était aussi fondamental dans ma nature que la couleur de mes yeux. Non, maman, je n’ai pas été «recrutée». Aucun homosexuel chevronné n’a jamais servi de mentor. Mais toi tu sais quoi ? J’aurais aimé que quelqu’un l’ait fait. J’aurais aimé que quelqu’un de plus âgé que moi et de plus sage que les habitants d’Orlando me prennent à part et me disent : « Tout va bien, gamin. Tu peux devenir médecin ou enseignant comme n’importe qui d’autre. Tu n’es pas fou ou malade ou maléfique. Vous pouvez réussir et être heureux et trouver la paix avec des amis, toutes sortes d’amis qui ne se soucient pas de savoir avec qui vous allez vous coucher. Mais surtout, vous pouvez aimer et être aimé, sans vous haïr pour ça’’, poursuit-il dans la note où par endroit, il tente même de convaincre, de l’aspect naturel de la chose. ‘’ (…) Je sais que cela peut vous être difficile à croire, mais San Francisco regorge d’hommes et de femmes, hétéros et homosexuels, qui ne considèrent pas la sexualité comme une mesure de la valeur d’un autre être humain. Ce ne sont pas des radicaux ou des bizarres, maman. Ce sont des employés de magasin et des banquiers, de petites vieilles dames et des gens qui vous font signe de la tête et vous sourient lorsque vous les rencontrez dans le bus. Leur attitude n’est ni condescendante ni compatissante. Et leur message est si simple : oui, vous êtes une personne. Oui je t’aime bien. Oui, c’est bon pour toi de m’aimer aussi’’.

L’info