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COLLECTE D’IMAGES À CARACTERE PORNOGRAPHIQUE: Un pistolet à la main, A.K.Sylla viole V.l Boya 2 fois

La menaçant avec un pistolet factice, A K Sylla, homme d’affaires, est accusé d’avoir violé V L Boya, étudiante en hôtellerie dans une école de formation de la place. Sa libido satisfaite, selon la partie civile, il promet de diffuser leurs ébats dans le net, si elle le poursuit en justice.

A K Sylla, homme d’affaires, né en 1988, a été déféré devant le Procureur par la Section mœurs de la Sûreté Urbaine (Su) de Dakar pour viol, collecte d’images à caractère pornographique, détention et usage d’arme à feu. Selon la victime V L Boya, étudiante en hôtellerie dans un institut de formation de la place, le samedi 26 janvier dernier, elle a reçu un appel téléphonique de Sylla, un homme qu’elle avait trouvé sympathique, très à cheval sur les recommandations et interdits de la religion musulmane. C’est donc sans arrière-pensée que la Camerounaise, née en 1990, s’est rendue au restaurant indiqué, sis au village de Ngor où l’attendait A K Sylla. Souhaitant aller aux toilettes, elle est partie dans la chambre de Sylla qui l’a rejointe en fermant la porte à double tour. Avant qu’elle ne se rende compte de ce qui se passait, il brandit un pistolet et lui intime l’ordre de se coucher sur le lit. Etonnée et apeurée, elle lui demande si c’est bien lui, si gentil et calme d’habitude, qui se comporte de la sorte. Pour toute réponse, il lui arrache ses habits et ôte les siens. Résignée à se laisser faire, elle supplie le suspect de mettre un préservatif pour s’éviter une Mst, mais il ne veut rien entendre et abuse d’elle sans protection, à deux reprises. Sa libido satisfaite, A K Sylla montre une photo à sa victime et lui dit qu’il s’agit de son père, un marabout influent. Donc, elle ne pourra rien contre lui. Par ailleurs, leurs ébats ont été filmés et l’étudiante a intérêt à se taire si elle ne veut pas que les images fassent le tour du net. Elle quittera la chambre d’hôtel vers 23h. A K Sylla lui a remis 10.000 Fcfa pour son transport et une pilule du lendemain, selon sa version. Dans sa version, A K Sylla explique que le 21 Janvier, V L Boya l’a appelé pour lui demander de l’argent. Sans détour, il a répondu que si elle veut des sous, elle doit accepter des galipettes. Elle a dit oui ; ils se sont alors donné rendez-vous et sont passés à l’acte. Dès qu’ils ont fini, elle lui a réclamé de l’argent ; Sylla lui a fait savoir que ce sont les prostituées qui agissent ainsi et lui a remis 100.000 Fcfa. Il ne l’a jamais menacée avec le pistolet qui est resté sur la commode. Dans le cadre de ses activités, il lui arrive d’user de son arme factice pour intimider des clients récalcitrants. Il n’existe aucune vidéo des relations intimes. Il en a fait état lorsqu’elle a menacé de le poursuivre.

( Hadja Diaw GAYE )

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