LE PM SUR LA MARCHE REPRIMEE DE L’OPPOSITION : «Quand on défie le droit, on peut s’attendre à des conséquences»

En marge de la cérémonie de dédicaces de l’ouvrage de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mankeur Ndiaye, le Premier ministre qui a été interpellé sur le sit-in réprimé de l’Initiative pour des élections démocratiques (Ied) n’a pas fait dans la dentelle pour asséner ses quatre vérités. «Quand on défie le droit, on peut s’attendre à des conséquences.» Ne se limitant pas là, il fait savoir que le chef de l’Etat et lui sont pour le droit. «Une marche autorisée n’est pas réprimée. Quand on défie le droit, on peut s’attendre à des conséquences. Mais notre pays est un pays de dialogue, c’est cela notre compétence distinctive», a-t-il ajouté. En effet, pour Mouhamed Boun Abdallah Dionne, «il faut que le dialogue politique auquel le Chef de l’Etat a convié l’opposition, soit un dialogue qui permet de réunir tous les fils de ce pays. Et je voudrai dire aux partis politiques, membres de l’opposition, que l’époque où on pouvait modifier le cours des élections, est révolue». S’adressant à l’opposition qui flaire un «coup d’Etat électoral» le Pm tient à leur faire comprendre que «le 24 février 2019 à 20 heures tout le monde connaîtra le résultat, parce que la presse est là. «On a connu deux alternances démocratiques, il n’y a donc pas pertinence de douter de notre système démocratique. Ainsi va la vie et la démocratie, mais je pense que sur l’essentiel il n’y a pas de divergences» a-t-il conclu.

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