VAHID HALILHODZIC, ENTRAINEUR DU JAPON: «On n’est pas favoris, mais le mondial est ouvert»

Vahid halilhodzic ne compte pas faire de la simple figuration au mondial 2018. dans un entretien accordé à goal.com, l’entraîneur du Japon a analysé la poule h que son équipe partage avec le sénégal, la colombie et la pologne. même s’il reconnaît les limites de son groupe, l’ancien coach du psg estime que les «samouraïs bleus » ont leur mot à dire dans cette compétition.

Après l’Algérie en 2014, Vahid Halilhodzic va conduire le Japon au mondial 2018 en Russie. Pour ce grand rendez-vous du football mondial, le technicien bosniaque espère faire mieux que ces précé- dentes campagnes. «La Coupe du monde est l’un de mes principaux objectifs. C’est la troisième équipe que je qualifie pour cette compétition en trois tentatives. C’est quand même une belle réussite. Je garde de très bons souvenirs du Mondial au Brésil avec l’Algérie. Et dans mon esprit, après la qualification pour la phase finale, j’aimerais bien qu’on réussisse la même chose avec la sélection du Japon», a indiqué Vahid Halilhodzic. Pour sa sixième participation, le Japon est logé dans la poule H avec la Colombie, la Pologne et le Sénégal. Un groupe que certains trouvent abordable. Mais pour Vahid Halilhodzic, le tirage n’est pas profitable aux Samouraïs. «La Pologne est septième au classement FIFA, la Colombie treizième, le Sénégal vingt-troisième et nous, nous sommes loin derrière à la 57ème place. On ne peut pas dire que c’est un bon tirage pour nous. Aujourd’hui, tous les groupes sont difficiles», a-t-il fait savoir. Toutefois, l’ancien sélectionneur de l’Algérie estime que son équipe abordera la compétition avec la ferme volonté de réussir quelque chose. «On n’est pas favoris, mais en Coupe du Monde tout est ouvert. On sait qu’au premier tour, quelques grandes nations ont parfois chuté comme l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre. Ça veut dire que tout est possible. Il faut simplement rester optimiste», a expliqué Halilhodzic. miser sur le collectif pour surprendre Le sélectionneur des Samouraïs bleus reste convaincu que l’exploit est possible. Mais que cela dépendra d’une bonne préparation. «L’important est de bien se préparer. Fixer une bonne préparation, organiser tous les petits détails. Il faudra ensuite attaquer l’épreuve avec audace, ambition et en tentant de créer l’exploit sur trois matchs», a-t-il analysé. En cinq participations, le Japon n’a franchi les phases de poules qu’à deux reprises. Et pour le rendez-vous russe, Halilhodzic veut s’appuyer sur quelques individualités pour faire la différence. «Ces dernières années, malheureusement, ils n’ont pas de grands talents. En Europe, on ne parle que très peu du football japonais. À part Keisuke Honda et Shinji Kagawa, il n’y a pas beaucoup d’éléments dont on parle. Bien sûr, en France, il y a Hiroki Sakai et Enji Kawashima qu’on connait parce qu’ils évoluent en Ligue 1. Il y a aussi quelques élé- ments éparpillés en Allemagne et en Italie. Mais ce ne sont pas encore des joueurs qui sont des vedettes et qui jouent des rôles importants au sein de leurs clubs respectifs», a détaillé coach Vahid. L’entraîneur japonais veut miser sur la discipline de son équipe pour installer un climat de confiance. «Je constate que cette équipe est parfois capable de réaliser de grands matchs. Être plus agressive. Dans mon travail, j’essaye de leur enlever ce complexe, afin qu’ils soient plus sûrs de leur force collective. Il faut que le niveau individuel et collectif s’améliore. C’est une équipe qui a certaines qualités. Dans l’aspect collectif, la rigueur et la discipline, elle a des armes. Et c’est en se basant là-dessus que je vais la préparer pour le mondial », a ajouté Vahid Halilhodzic.

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